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Another day, another time – Fuite

Vendredi 19 août 2011

Another day, another time – Part 3

Révision: 0.02

Date de création: 23 Jan 2009, 14:24
Date de révision: 18 Août 2011 21:12
Langue: FR

[Préface]

Dans les 2 premières parties, c'était la femme qui s'exprimait jusqu'à maintenant. Pour ce dernier chapitre, c'est le point de vue de Marc que nous avons. Difficile de situer l'histoire par rapport aux deux autres textes. Il n'y a pas assez de détail pour nous dire si cela se passe avant, pendant ou après les 2 précédentes parties. La seule chose information que nous avons, ce situe à la fin de ce dernier texte.

[Fuite]

Cela fait déjà plusieurs jours que je me cache sous cette pluie. Je n'ai pas eu un seul moment de répit; je suis traqué nuit et jour. Tout cela parce que je me suis retrouvé à un instant "t" au mauvais endroit. Pourquoi a-t-il fallut que ce genre de chose m'arrive?

Sur le coup je n'ai rien compris. Je ne savais même plus pourquoi je m'étais retrouvé ici. Ce que j'ai vu, rien. Mais rien de rien! Je me souviens juste qu'à ce moment précis, j'ai lâché un espèce de petit cri, comme celui que l'on fait à son réveil le matin. Soudain, j'ai ressenti quelques choses. J'avais l'impression d'être une proie, observé par des loups affamés. Je n'aime pas cette sensation, ca me donne la chair de poule.

En regardant tout autour de moi, j'aperçois un groupe de personne qui me fixait des yeux et d'une drôle de manière. Jusque là, il n'y avait rien de problématique. En décalant de quelques millimètres mon regard, il y'avait quelque chose de jonché au sol. Je ne savais pas trop quoi et encore moins comment la décrire. Mais avant même que j'ai pu me faire la réflexion, ils se sont mis à marcher dans ma direction. En réponse, j'étais comme figé, incapable de me mouvoir. Comme si j'étais sur un arrêt en image. Puis, lorsque l'information danger vint à mon esprit, j'ai compris qu'il fallait fuir. Oui, fuir!

Au vu de mon comportement, l'un d'eux accéléra le pas. L'autre me fixa avec un regard de tueur en me disant de ne pas bouger. Mais, j'étais tellement pris de panique que j'ai pris mes jambes à mon coup. Me voilà dans le pétrin. Que vais-je faire? Je n'ai ni famille, ni ami. La seule chose qui me restait, c'était ces gens là…

En rentrant chez moi, j'ai essayé de remettre d'aplomb le peu de chose que j'ai vu. J'essayais de me raisonner pour faire face à ma peur, au stress qui m'envahissait peu à peu. Qu'a-t-il bien pu se passer, me dis-ai je. Peut être, ai-je mal interprété la situation? Mais… Malgré mes tentatives de réflexions pour me calmer, je n'arrêtais pas de trembler. Oui, je tremblais de peur. C'est comme cette sensation désagréable que l'on a lorsque l'on va être dévoré tout cru. On ai pris de panique, comme un lapin face à une voiture prête à vous éraser. On tremble. On est terrifié. Puis on meurt écrasé. Sauf que je n'ai aucune idée quand est-ce que je vais mourir.

Depuis ma fuite, cette peur me collait à la peau. C'était devenu mon quotidien. Je n'arrêtais pas de me poser des questions. Ce qui avait tendance à susciter encore plus ma crainte. J'évitais la foule quand je le pouvais. Je ne supportais pas que l'on se rapproche de moi; mes muscles se contracter à un tel point que c'était effrayant. J'étais trop tendu et cela était d'autant plus vrai au contacts des gens. La plupart du temps j'étais caché dans un coin plutôt obscur, non loin des gens, mais plus proches des murs. Là où il y'a peu de monde. Parfois, la peur était telle qu'elle m'envahissait de partout, comme s'il y avait un millier de main qui m'emportait vers l'enfer. Je me sentais obligé de me fondre dans ces montagnes de poubelles pour ne faire qu'un.

Le plus curieux, c'est que j'avais oublié la faim, pourtant je n'ai rien mangé depuis 2 semaines. Jusqu'à maintenant, je n'ai bu que de l'eau, échappé du haut de ces gouttières. Cela me permettait au moins de survivre. Ce n'est qu'une fois, un bout de pain, tomber par terre, que j'ai compris que je n'avais rien manger depuis. La faim s'en fit ressentir. Rien qu'à l'idée de me rendre compte que j'étais affamé, fut une vrai torture. J'hésité à ramasser le morceau. Mais il ne m'a pas fallut longtemps pour réagir. Mon corps à réagit quasi-instantanément avant même que je ne me fasse la réflexion. Le besoin de me remplir la panse a été plus forte que tout. Une fois le bout de pain en main, je regardais à droite et à gauche, vérifiant que tout ceci n'était pas un stratagème pour me piéger. J'étais comme un animal que l'on avait pris en chasse. Mais une fois rassuré, je pris à coeur joie la nourriture dans la bouche..

Soudain, il y'a comme des regards détournés vers moi, des curieux qui observaient cette scène lamentable. Je fis un petit sourire, un sourire nerveux. Puis, j'ai baissé mon regard, tentant de retrouver la tranquilité dans ces rues obscures, loin de ces gens là. Soudain, on entendit les gens rires. Et il y avait de quoi. Cette situation était risible… Non, pitoyable! A pigeon venait de me chaparder mon seul réconfort, mon bout de pain. A nouveau, ces gens mêmes gens se sont mis à rires. Soudain quelqu'un s'approcha de moi et me saisit le bras. J'ai cru que mon coeur allait s'arrêter. Je me suis dit, ca y'est je suis pris au piège. "Nonnn! Je ne veux pas mourir" me disais-je. Mais l'autre moi s'écria, "Si, si tu vas mourir! Mourir parce que tu as péché!". Je me tortillais les bras de partout, pour pas que l'on puisse m'emmener. Il essayait… Non ils étaient plusieurs. Ils essayèrent de me saisir la tête, mais sans succès. Je me débattais comme une bête. Et d'un coup, j'ai ressenti comme une piquûre. Ces hommes à la blouse blanche m'avaient endormi, me saisirent et me transporta vers l'inconnu.

Soudain, j'entendis une voix qui me disait: "Monsieur! Monsieur! Ne vous inquiétez pas, on vous ramène à l'hospital." Une fois mis sur le brancard et bien attaché. Il m'endormis avec un anesthésiant. C'est à ce moment là que je me suis rappelé qu'en réalité j'ai été blessé par balle juste au niveau droit du front. L'action c'est déroulé rapidement. Quand j'ai voulu fuir ce groupe de personne, l'un d'eux me tira dessus. Je suis tombé au sol. Je m'en suis sorti in extremis et c'est par miracle que je suis encore en vie. Cependant, je suis resté amnésique quelques jours. Un soir, pris de folie, je me suis enfui dans les rues de Paris. Et c'est  là que je m'y suis caché. Puis plus rien, mes yeux se sont refermé peu à peu.

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Another day, another time – Fusillade (part 2)

Jeudi 18 août 2011

 

Another day, another time – part 2

Révision: 0.02

Date de création: 22 Jan 2009, 23:38
Date de révision: 28 Août 2011 20:25
Langue: FR

 

[Fusillade]

Aujourd'hui va être une journée difficile. Nous sommes le 7 janvier 2015, aux alentours de Lyon. Je suis en pleine préparation d'une cérémonie d'ouverture pour un organisme humanitaire. Sur le planning prévu, nous avons quelques heures de retard. Le stress s'empare du staff en charge de ce projet. Mais malgré que nous soyons sous pression, j'essaie de garder le sang froid pour rassurer et ainsi motiver les troupes.

Il faut gérer au plus vite ce problème de camion bloqué à Grenoble. Toute la sonorisation que l'on devait installer ce matin à 6h30 est dans ce camion. Pourquoi a-t-il fallut qu'il y ait un accident ce jour là? Pour couronner le tout, il se met à neiger, cela ne va pas nous faciliter la tâche. J'ai essayé de voir sur Lyon s'il était possible de nous trouver une solution de secours, mais il n'en est rien. Tout est reservé ou à réserver 48h00 à l'avance. Je me dis que la chance n'est vraiment pas de notre côté. A croire que la poisse nous est tombé dessus.

Je dois rejoindre le chef de pré-production pour avoir les éléments d'avancement et de mise en place du plateau. En espérant que nous trouvions une solution d'ici la demi-heure. Sur le chemin, à quelques pas d'ici, dans le jardin d'à côté, j'entrevois une personne, quelqu'un de louche. Je m'avance vers lui, tentant de l'interroger. A peine, ai-je eu le temps de l'approcher qu'il se replia à petit pas. Le voyant s'éloigner, je l'interpelle, mais au lieu de se retourner, il se mis à courir. Quel drôle de bonhomme, me disais-je. Enfin, j'espère au moins qu'il ne restera pas dans les parages. Que font les vigiles bon sang!

Il est déjà 10h30, finalement en prenant un itinéraire bis, le camion de la sono arrive d'ici quelques minutes. Juste le temps de rassuré le staff et de faire la mise au point avant la mise en place.

Comme vous savez tous, l'ouverture prévu à 11h00, ne sera pas possible. Le camion arrive d'ici peu. Nous devons annoncer notre retard et l'ouverture prévisionnelle pour les alentours de 13h00. M'adressant à la régis: "Il faudrait prévenir nos sponsors, le public et nos invités de ce retard. Faite une phrase du genre, en raison des intempéries, etc…"

2h00 plus tard, nous avions réussi à tout installer. Toute l'équipe c'était donné à fond. Ca a tourné au quart d'heure. On a réussi, pas sans mal, mais on a réussi!  D'un ton plus relâché: "Il faut maintenant prévenir le "Kaiser" et nos invités pour qu'ils puissent se mettre en place."

Depuis 5h30 du matin, nous nous acharnions sur la mise en place de ce chantier, me voilà rassurer, on va pouvoir commencer. Je vais peut être pouvoir me reposer et laisser ma place à James. Profitant de cet instant de répit, je suis allé rejoindre ma loge. Quand soudain, je surpris le Kaiser avec cet individu louche et 8 autres personnes armées. Des sueures commencaient à m'envahir de partout. J'avais l'impression de m'y être noyer. Ne sachant pas trop quoi faire, j'ai préféré rebrousser chemin et faire comme si de rien n'était. Mais ce court instant dura quelques secondes, le temps qu'un bruit se fasse entendre dans les parages. Ce qui me stoppa net dans mon élan.

Je me retournais pour voir ce qui se passait, espérant qu'aucun de ces hommes ne m'avait repéré. Peut être était-ce un lapin qui trainé dans les bois, tout du moins c'est ce que j'espérais. Mais quand l'un des hommes armées s'avança en ma direction et s'écria: "Qui est là? Montrez vous!" A ce moment, j'ai failli sursautée. Je me suis dit que j'étais prise au piège. Que devais-je faire dans une tel situation? Devrais-je me montrer? J'étais hésitante. Si cela se trouve, j'ai peut être mal interprété ce que j'ai vue. Je me disais cela en me rassurant. Puis d'un pas décidé, je m'avança en leur direction.

De l'autre côté de la rive, un autre homme apparut. On se croisa du regard, puis s'arrêta dans notre avancé. Ni lui, ni moi ne savait que nous étions tout deux là. Au contraire on lisait sur son visage surpris la présence de l'un de nous. Je crois, tout comme lui d'ailleurs, que nous étions témoin de quelque chose qui était en train de se tramer. Mais, à la différence de lui, je n'étais pas visible aux yeux de ces hommes armées. Surement, parce que j'étais caché par ces quelques épais feuillages. Comprenant la situation, je reculais tout doucement et fuya à petit pas. Un peu plus loin, j'aperçus un autre homme qui observait la scène. On aurait dit Marc. Quand à l'autre individu, il s'était rendu. A peine avait-il descendu ce sentier qu'il fut abattu. Au premier coup de feu, je me suis empressé de me cacher. Marc, quant à lui, c'est mis à courir tellement bruyamment qu'il fut poursuivit par ces hommes armées.

Je n'arrivais pas à réfléchir. Ma tête était chamboumé de partout. C'était comme si je vivais à 200km/h! Pourquoi Marc était-il là? Si c'était bien lui? Mais le plus surprenant, c'était la présence du Kaiser, un homme de foi et d'amour, parmi ce groupe de commando. Le temps que j'essaie de remettre de l'ordre dans mon esprit, on entendit plusieurs coups de feux. Puis, il y'a eu cet assaut en plein milieu du plateau, suivi d'autres coups feux.

Quelques heures après, la police est intervenu, enquêtant sur cette événement. Le commando avait disparu. Parmi mes collègues, il y'a eu des blessés, mais aucune présence de Marc, ni de cet inconnu tué. Quant à moi, j'avais trop peur de parler de ce que j'avais vue. Le Kaiser était à proximité, juste à quelques pas. Je ne pouvais rien dire, j'avais trop peur des représailles. Rien qu'à l'idée de croiser son regard, je tremblais de partout. Le soir venu, j'ai appelé ma direction, puis j'ai démissionné. Je ne pouvais plus continuer. J'étais dans un piteux états mentales. Tout ce que je voulais, c'était fuir… Mais où?

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Another day, another time – Introduction

Dimanche 31 juillet 2011

Another day, another time

Révision: 0.02

Date de création: 21 Jan 2009, 22:55
Date de révision: 28 Juillet 2011 21:55
Langue: FR

[Préface]

Il faut savoir que cette histoire, je l'avais écrite il y'a 2 ans, en pleine inspiration et principalement pour moi même. Ce n'est pas parfait, il y'a pas mal de chose à revoir. C'est aussi une version révisée de ce qui a pu être publié ailleurs. Je vous partage ce texte, en espérant que vous aimerez. Le plus rigolo c'est que je ne me souviens plus du tout du contenu. C'est en corrigeant et reformulant quelques phrases que l'histoire me revient.

For the moment, It's not time to translate. Maybe later, if have anymore time. I wrote this story there're 2 years now, mainly for me and share it. I hope you love it.

[Introduction...]

Nous n'étions peut être pas fait pour nous rencontrer…

Et pourtant, je n'ai pas cessé de penser à ces songes où il est venu me délivrer de mes peines, de mes douleurs, de mes tortures. Oui, je sais, c'est beaucoup. Mais tant de choses, tant d'émotions se trimbalaient en moi. Se mélangeant, s'incrustant dans un si petit espace, celui d'un corps si frêle qu'est le mien. Cela bouillonnait à en exploser. A tel point que je ne me supportais plus. Je me souviens de ce soir là où mon coeur était meurtri, pleurant face à de tels atrocités. Lesquelles me direz-vous? Je n'arrive mêmes pas à trouver les mots; c'est indescriptible. Mais lorsque que j'ai vu la lumière. Lorsque j'ai entraperçu une lueur. Oui lorsque que je l'ai vu, arrivé de nulle part, tel un ange descendu des cieux. Mes yeux se sont détourner de l'obscurité pour se river sur lui. Comment vous l'expliquer? Imaginez un instant que vos peurs, vos pleures et vos tourments disparaissaient. Comme si de rien n'était. Je sais, c'est difficile à imaginer. Je connais ce sentiment car c'est ainsi que je l'ai vécu. Ce jour-là,  c'était notre première rencontre et je me suis sentie comme apaisée.

Pourtant… Et pourquoi ai-je le sentiment que cela ne fût qu'un rêve? Quand vient la nuit, il y'a encore certaine chose qui me ronge l'esprit. Je me pose encore la question aujourd'hui, espérant trouver la réponse, je l'attends. Mais malgré cela, rien n'y fait, je suis toujours au même point mort. Pire, la peur me remplit le corps, mon esprit doute et je perds peu à peu de vue ce qui a brillé un instant dans mon coeur. Combien de temps dois-je endurer ce châtiment? Je ne supporte plus cette douleur. J'aimerais, rien qu'un instant. Oui, rien qu'un petit moment, me sentir enlacée de ces bras. Mourir ainsi en paix. Sans une aucune pensée, sans douleur, simplement fermé ces yeux à tous jamais. Si ce n'est peut être… Garder le seul souvenir de lui

 

Ma grand mère me disait toujours: "fait très attention aux garçons! Ils sont comme des loups assoiffés de sang". C'était le bon vieux temps où nous nous disions tous. C'est à elle que je me confiais, que je partagais mes moments les plus priviligiés, à discuter de tout et de rien. Maintenant que je vous en parle, ca me rend nostalgique. Depuis, elle n'est plus de ce monde, disparu me laissant derrière elle. Aujourd'hui, à 28 ans, je me dis qu'elle n'était pas si loin de la vérité. Les garçons sont de vrai prédateurs. Ils ne pensent qu'à une chose. Vous savez très bien de quoi je parle. Je n'ai pas besoin de vous faire une image.

Ce que ma grand-mère a vécue n'est qu'une infime partie de ce monde. Bien heureusement! Moi, May, je me dis qu'il y'a encore beaucoup de chose à voir et à découvrir. J'aimerais faire ma propre vie. Vivre ma propres expérience et ainsi en tirer toutes les richesses d'une rencontre à l'autre. Et d'ailleurs, cela commence d'abord par le taf. J'ai une activité qui me plaît, je n'ai pas à m'en plaindre. Cela doit  faire 8 ans que je bosse dans la vente de prêt à porter. Aujourd'hui je suis passée manager dans une grosse enseigne. Je m'occupe de gérer l'organisation des vitrines pour qu'elles soient plus attrayantes. Cela dans le but d'inciter nos clients à venir acheter chez nous. Et je crois que je m'en sort plutôt pas mal.

A mes débuts, j'ai du souvent galérer, travailler plus que les autres, être plus strict avec moi même pour devenir ce que je suis à l'heure actuelle. En dehors de cela, j'essaie de faire du squash dans mon temps libre. Mais en réalité, je passes la plupart de mon temps à me promener en vélib dans la capitale. Pourquoi le vélo me direz-vous? C'est tout bête. J'ai l'impression de m'envoler ailleurs quand j'en fais. Cette sensation de liberté, procure en moi un sentiment de paix. C'est comme si je retournais dans l'insouciance de l'enfance. A l'époque où j'étais dans ma petite campagne. C'est là que je trouvais la tranquillité.

Chose curieuse, c'est en faisant du vélo que j'ai croisé Marc. Et depuis, nous faisons régulièrement du vélo ensemble. Partageant notre quotidien, nos souvenirs et cela comme de bon vieux amis. Un soir, il m'a posé un lapin alors que nous avions prévu de nous voir. J'ai essayé de l'appeler, mais à chaque fois je suis tombée sur son répondeur. Restant sans nouvelle de lui. Comme s'il s'était comme volatilisé. Ce n'est que quelques jours après, que j'ai apprise son décès. Heurté par une voiture, il est mort sur le coup. Mais quelques choses m'intriguais; une lettre à son nom a été déposé dans ma boite aux lettres.

Il était midi lorsque je suis passé à mon domicile, venue récupérer un dossier. En entrant dans le hall de mon immeuble, j'ai vu un bout d'enveloppe dépasser de ma boite à lettre. Je l'ai prise par réflexe. En montant les escaliers, je me suis soudain mises à crier, quand j'ai vue le nom de Marc. Ca m'a jetée un froid, j'ai jeté la lettre par terre. Un voisin surpris par ce cri affolé, sorti de chez lui. Il descendu un étage. Me voyant effrayé, il ramassa la lettre, me souris, puis rentra chez lui comme si de rien n'était. Je suis restée quelques minutes à rien faire. J'hésitais à l'ouvrir… Quand j'ai reprise mes esprits, le comment du pourquoi a été plus fort. La curiosité l'emporta sur la peur. Ces frissons qui me traversaient le corps disparu peu à peu. Mon esprit c'était  fixé sur le contenu. J'ouvris sans attendre l'enveloppe, comme un enfant ouvrant son cadeau. A l'intérieur, il y'avait une lettre que j'ai commencé à lire. Après l'avoir finie, j'étais sciée par son contenu. Mes mains tremblaient, j'ai commencé à rire inconsciemment. D'un rire nerveux, avant de pleurer. Sur cette lettre, il n'y avait qu'une seule phrase: "Aide moi". Rien de plus, si ce n'est un petit dessin au dos cette lettre. Elle représentait une fleur. Cette image me disait vaguement quelque chose; j'ai du la voir quelque part. Mais où ca?

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