Another day, another time
Révision: 0.02
Date de création: 21 Jan 2009, 22:55
Date de révision: 28 Juillet 2011 21:55
Langue: FR
[Préface]
Il faut savoir que cette histoire, je l'avais écrite il y'a 2 ans, en pleine inspiration et principalement pour moi même. Ce n'est pas parfait, il y'a pas mal de chose à revoir. C'est aussi une version révisée de ce qui a pu être publié ailleurs. Je vous partage ce texte, en espérant que vous aimerez. Le plus rigolo c'est que je ne me souviens plus du tout du contenu. C'est en corrigeant et reformulant quelques phrases que l'histoire me revient.
For the moment, It's not time to translate. Maybe later, if have anymore time. I wrote this story there're 2 years now, mainly for me and share it. I hope you love it.
[Introduction...]
Nous n'étions peut être pas fait pour nous rencontrer…
Et pourtant, je n'ai pas cessé de penser à ces songes où il est venu me délivrer de mes peines, de mes douleurs, de mes tortures. Oui, je sais, c'est beaucoup. Mais tant de choses, tant d'émotions se trimbalaient en moi. Se mélangeant, s'incrustant dans un si petit espace, celui d'un corps si frêle qu'est le mien. Cela bouillonnait à en exploser. A tel point que je ne me supportais plus. Je me souviens de ce soir là où mon coeur était meurtri, pleurant face à de tels atrocités. Lesquelles me direz-vous? Je n'arrive mêmes pas à trouver les mots; c'est indescriptible. Mais lorsque que j'ai vu la lumière. Lorsque j'ai entraperçu une lueur. Oui lorsque que je l'ai vu, arrivé de nulle part, tel un ange descendu des cieux. Mes yeux se sont détourner de l'obscurité pour se river sur lui. Comment vous l'expliquer? Imaginez un instant que vos peurs, vos pleures et vos tourments disparaissaient. Comme si de rien n'était. Je sais, c'est difficile à imaginer. Je connais ce sentiment car c'est ainsi que je l'ai vécu. Ce jour-là, c'était notre première rencontre et je me suis sentie comme apaisée.
Pourtant… Et pourquoi ai-je le sentiment que cela ne fût qu'un rêve? Quand vient la nuit, il y'a encore certaine chose qui me ronge l'esprit. Je me pose encore la question aujourd'hui, espérant trouver la réponse, je l'attends. Mais malgré cela, rien n'y fait, je suis toujours au même point mort. Pire, la peur me remplit le corps, mon esprit doute et je perds peu à peu de vue ce qui a brillé un instant dans mon coeur. Combien de temps dois-je endurer ce châtiment? Je ne supporte plus cette douleur. J'aimerais, rien qu'un instant. Oui, rien qu'un petit moment, me sentir enlacée de ces bras. Mourir ainsi en paix. Sans une aucune pensée, sans douleur, simplement fermé ces yeux à tous jamais. Si ce n'est peut être… Garder le seul souvenir de lui
Ma grand mère me disait toujours: "fait très attention aux garçons! Ils sont comme des loups assoiffés de sang". C'était le bon vieux temps où nous nous disions tous. C'est à elle que je me confiais, que je partagais mes moments les plus priviligiés, à discuter de tout et de rien. Maintenant que je vous en parle, ca me rend nostalgique. Depuis, elle n'est plus de ce monde, disparu me laissant derrière elle. Aujourd'hui, à 28 ans, je me dis qu'elle n'était pas si loin de la vérité. Les garçons sont de vrai prédateurs. Ils ne pensent qu'à une chose. Vous savez très bien de quoi je parle. Je n'ai pas besoin de vous faire une image.
Ce que ma grand-mère a vécue n'est qu'une infime partie de ce monde. Bien heureusement! Moi, May, je me dis qu'il y'a encore beaucoup de chose à voir et à découvrir. J'aimerais faire ma propre vie. Vivre ma propres expérience et ainsi en tirer toutes les richesses d'une rencontre à l'autre. Et d'ailleurs, cela commence d'abord par le taf. J'ai une activité qui me plaît, je n'ai pas à m'en plaindre. Cela doit faire 8 ans que je bosse dans la vente de prêt à porter. Aujourd'hui je suis passée manager dans une grosse enseigne. Je m'occupe de gérer l'organisation des vitrines pour qu'elles soient plus attrayantes. Cela dans le but d'inciter nos clients à venir acheter chez nous. Et je crois que je m'en sort plutôt pas mal.
A mes débuts, j'ai du souvent galérer, travailler plus que les autres, être plus strict avec moi même pour devenir ce que je suis à l'heure actuelle. En dehors de cela, j'essaie de faire du squash dans mon temps libre. Mais en réalité, je passes la plupart de mon temps à me promener en vélib dans la capitale. Pourquoi le vélo me direz-vous? C'est tout bête. J'ai l'impression de m'envoler ailleurs quand j'en fais. Cette sensation de liberté, procure en moi un sentiment de paix. C'est comme si je retournais dans l'insouciance de l'enfance. A l'époque où j'étais dans ma petite campagne. C'est là que je trouvais la tranquillité.
Chose curieuse, c'est en faisant du vélo que j'ai croisé Marc. Et depuis, nous faisons régulièrement du vélo ensemble. Partageant notre quotidien, nos souvenirs et cela comme de bon vieux amis. Un soir, il m'a posé un lapin alors que nous avions prévu de nous voir. J'ai essayé de l'appeler, mais à chaque fois je suis tombée sur son répondeur. Restant sans nouvelle de lui. Comme s'il s'était comme volatilisé. Ce n'est que quelques jours après, que j'ai apprise son décès. Heurté par une voiture, il est mort sur le coup. Mais quelques choses m'intriguais; une lettre à son nom a été déposé dans ma boite aux lettres.
Il était midi lorsque je suis passé à mon domicile, venue récupérer un dossier. En entrant dans le hall de mon immeuble, j'ai vu un bout d'enveloppe dépasser de ma boite à lettre. Je l'ai prise par réflexe. En montant les escaliers, je me suis soudain mises à crier, quand j'ai vue le nom de Marc. Ca m'a jetée un froid, j'ai jeté la lettre par terre. Un voisin surpris par ce cri affolé, sorti de chez lui. Il descendu un étage. Me voyant effrayé, il ramassa la lettre, me souris, puis rentra chez lui comme si de rien n'était. Je suis restée quelques minutes à rien faire. J'hésitais à l'ouvrir… Quand j'ai reprise mes esprits, le comment du pourquoi a été plus fort. La curiosité l'emporta sur la peur. Ces frissons qui me traversaient le corps disparu peu à peu. Mon esprit c'était fixé sur le contenu. J'ouvris sans attendre l'enveloppe, comme un enfant ouvrant son cadeau. A l'intérieur, il y'avait une lettre que j'ai commencé à lire. Après l'avoir finie, j'étais sciée par son contenu. Mes mains tremblaient, j'ai commencé à rire inconsciemment. D'un rire nerveux, avant de pleurer. Sur cette lettre, il n'y avait qu'une seule phrase: "Aide moi". Rien de plus, si ce n'est un petit dessin au dos cette lettre. Elle représentait une fleur. Cette image me disait vaguement quelque chose; j'ai du la voir quelque part. Mais où ca?